Enquête 2011 sur l’utilisation de la CAO et l’image de synthèse par les architectes

enquête 2011 sur l'utilisation de la CAO et de l'image de synthèse par les architectes

Un peu plus d’un après ma première enquête sur l’utilisation de la CAO et de l’image de synthèse par les architectes de la province de Liège, j’ai renouvelé l’expérience. Avec seulement 53 réponses sur plus de 1000 invitations à participer, les résultats de cette étude ne peuvent toujours pas être considérés comme représentatifs de la situation réelle des architectes.

Les architectes sont résolument passés à la CAO

Avec 90% de réponses positives, ce qui confirme les chiffres de 2010, l’utilisation intensive de la CAO est généralisée même si certains architectes continuent à préférer la bonne vieille table à dessin et les rotrings. Un seul répondant n’utilise pas du tout la CAO. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce n’est pas une question de génération. En effet, à quelques rares exceptions près, tous les architectes ayant plus de 20 ans d’expérience professionnelle déclarent utiliser fréquemment l’outil CAO.

Quels sont les logiciels de CAO les plus employés

Parmi les logiciels de CAO les plus utilisés, Archicad conforte sa première place de 2010 et augmente même son taux d’utilisation avec 43%, tout comme SketchUp (41%) et VectorWorks (23,5%). On remarque par contre une baisse sensible de AllPlan (seulement 11% contre 18% en 2010) et d’AutoCAD (22% contre 27 en 2010).

Assez logiquement au vu de ses capacités réduites pour la production de plans 2D complexes, SketchUp n’est jamais utilisé seul. Il est par contre utilisé en combinaison avec tous les logiciels d’architecture même ceux qui sont très à l’aise avec la modélisation 3D comme Archicad. Cela confirme son utilisation lors des phases conceptuelles et sa position de logiciel complémentaire plutôt que concurrent des logiciels d’architecture et de CAO.

Parmi les répondants, nombreux sont ceux qui déclarent (suite…)

Enquête sur l’utilisation de la CAO et l’image de synthèse par les architectes

Enquête sur l'usage de la CAO et de l'image de synthèse par les architectes

Voici les résultats d’une enquête réalisée entre le 14 avril et le 1 mai 2010 auprès des architectes de la Province de Liège (Belgique). Cette étude concernait leur utilisation de la CAO (Conception Assistée par Ordinateur) et de l’image de synthèse. Si l’invitation à participer a été envoyée à près de 900 d’entre eux, seuls 48 ont répondu. Les résultats ne peuvent donc être considérés comme représentatifs d’un point de vue statistique.

Étant donné la forte proportion de répondants (69%) réalisant eux-mêmes leurs images de synthèse, on peut imaginer que les participants sont des architectes déjà sensibilisés à la CAO, à l’image de synthèse et à leurs avantages. Seul un participant a indiqué ne pas utiliser d’images de synthèse.

Les logiciels CAO les plus utilisés par les architectes

Si la distribution des différentes solutions logicielles est équilibrée, (suite…)

Qui a peur du petit gentil SketchUp ?

Qui a peur de SketchUp ?

Tout le monde aime SketchUp

Eh bien non ! Certaines personnes n’aiment pas SketchUp et d’autres en ont même peur… parfois avec raison.

En pleine recherche pour un livre sur SketchUp, je me suis lancé à la poursuite des différentes utilisations de SketchUp dans le domaine professionnel. Au hasard des forums de discussion, à ma grande surprise, j’ai découvert certaines méfiances ou antipathies avérées pour SketchUp.

Faut-il avoir peur de SketchUp ?

SketchUp : une menace pour les professionnels de la CAO ?

SketchUp change la donne dans le domaine de la modélisation 3D, c’est un fait. Autrefois réservée à un groupe d’initiés disposant de matériels haut de gamme, de logiciels hors de prix et de formations longues et complexes et utilisant un jargon hermétique, la modélisation 3D s’est à présent démocratisée. Monsieur Tout-le-Monde peut à présent s’essayer à modéliser la maison de ses rêves avec SketchUp. Être capable de modéliser en 3D ne suffit plus pour prétendre au statut d’expert.

Cependant, savoir bien modéliser n’est pas synonyme de savoir bien concevoir un projet. Le travail de l’architecte ou du designer ne se limite pas à modéliser des volumes, à appliquer des textures et à calculer des images. Le travail de l’architecte doit allier à la créativité un sens esthétique développé et la maîtrise de compétences plus techniques, le tout saupoudré d’une bonne de dose de psychologie et de sens du service. Ce n’est pas aussi simple qu’un « pousser/tirer » ! (suite…)

Rapid Prototyping – Donnez de la substance à vos modèles 3D

maquette réalisée en rapid prototyping - Source ZCorp/Sirris
Source : ZCorp/Sirris

Infographiste 3D et passionné par l’image, je dois pourtant avouer qu’une maquette physique exerce un attrait indéniable sur le public. Il suffit pour s’en convaincre de voir la foule qui se presse autour d’une maquette d’architecture à l’occasion d’un salon.

La réalisation d’une maquette par un maquettiste professionnel représente un investissement conséquent, que ce soit au niveau du prix ou du temps de réalisation. Heureusement, il est maintenant possible de produire un modèle physique qu’on peut toucher, manipuler, à partir d’un fichier numérique grâce au Rapid Prototyping.

Sur l’invitation de Bernard Everaerts, sales engineer chez Sirris (anciennement Crif) le Centre Collectif de l’industrie technologique belge, j’ai pu découvrir les différents processus et matériaux utilisés en prototypage rapide.

Des utilisations dans de nombreux domaines

  • Présentation et promotion d’un projet d’architecture ou d’urbanisme
  • Reconstitution historique ou archéologique
  • Fabrication de prototypes
  • Fabrication très rapide sans outillage
  • Fabrication d’outils ou de parties d’outils

Choisir le procédé de rapid prototyping adapté à vos besoins

Avant de choisir le procédé de prototypage rapide, vous devez déterminer à quoi doit servir votre prototype :

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